Paix

Il y a un portail, une allée sous les fleurs
Une porte baillée sur un salon immense
L’amour d’une famille y accueille en silence
Les regards bienveillants de nombreux visiteurs

Dans la cour la piscine endormie s’évapore
Un jardin réverbère le bruit du matin
Le calme primitif y puise son tanin
Le soleil engourdi y produit son effort

On dirait une église à la gloire d’un Dieu
Qui ne surplombe rien, qui fait pousser son monde
Et qui d’un souffle doux réconcilie les cieux.

Les regards des amis bredouillent et vagabondent
Mais le choeur de ce lieu bat la seule harmonie
Qui éteint les rancœurs et nettoie les folies

 

Merci encore pour ces merveilleux moments, si lointains aujourd’hui…

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